Pôpa sexagénaire !

[sur l’air de La chanson de Prévert de Serge Gainsbourg] 

Ô toi qui refuse les viles antiennes,
Dont l’esprit fuse quoi qu’il advienne,
Nous t’entourons, tous d’un même pas
Et t’embrassons très cher papa


Soixante années qui nous exhortent
A savourer l’intime empire
De réunions qui nous escortent
Pour le meilleur et face au pire.


A chaque fois, en cœur, que Rueil résonne
D’un long débat qui assaisonne
La tablée joyeuse de not’ père,
C’est une ivresse que l’on espère.


Soixante années qui nous rapportent
Les traces d’une vie qui s’étire ;
En affection, il nous importe
Que l’on partage d’autres rires.


Que chacun de nous se rappelle l’immense
Privilège de notre existence :
Je la fredonne avec mes frères,
C’est à toi qu’on la doit cher père.


Soixante années qui nous confortent
A te souhaiter bel avenir,
Comme à ce nom si beau qu’ils portent
Tous tes garçons en devenir.

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